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Avec leur look à mi-chemin entre hippies pur jus seventies et fluokids, leur pop jubilatoire et déviante, leur rodéo constant entre urgence et rêverie, leur créativité bouillonnante qui affectionne le faux chaos et retombe toujours miraculeusement sur ses pattes, ces deux zèbres sont assurés de se retrouver en haut du podium en fin d'année.
"Nous sommes de vrais maniaques, obsédés par les détails, capables de passer des nuits entières sur le réglage d'une réverb...", expliquent les deux complices dans les Inrockuptibles (du 13 au 19 mai). "Et en même temps, il faut garder un côté rugueux, approximatif, qui fait la beauté des chansons qu'on vénère. Cette nonchalance est si dure à obtenir, elle n'est jamais naturelle sur un disque. On veut que ça sonne dégueulasse, mais avec classe."
Pour ce faire, le producteur Dave Fridmann (Mercury Rev, Flaming Lips) est venu à leur chevet pour accoucher de ces morceaux baroques qui sans lui auraient été trop bien peignés, amputés de leur part psychédélique.
"Les morceaux étaient tous écrits avant l'enregistrement, et contenaient déjà des structures complexes, avec des variations de rythmes en plein morceaux", nuance Ben dans le magazine TSUGI dont MGMT faisait la couverture en avril. "Fridmann a amené un son très spacieux, avec beaucoup d'horizon, et de l'autre coté différentes façons de compresser les basses pour leur donner une épaisseur qui possède une charge très sensuelle", analyse-t-il.
Admirateurs de Nikki Sudden, des Flaming Lips et sans doute aussi de David Bowie période Hunky Dory (voir le titre Week-end Wars), Ben et Andrew vénèrent également Suicide d'Alan Vega. "Diamonds, furcoat, champagne" est le premier morceau qui leur est venu à l'esprit lorsqu'ils ont été invités à jouer des disques dans le club parisien Le Paris-Paris.
"Cette chanson est un idéal pour nous.", admettaient-ils dans Tsugi. "Un titre intense, expérimental, pop et dansant à la fois: est-ce du punk avant l'heure, de la techno avant la lettre, du rock'n roll mutant ?" Une définition qui dit bien leur amour du brouillage de pistes et qui pourrait aussi leur aller comme un gant.
A découvrir d'urgence, donc, y compris sur scène où le groupe est connu pour ses performances débridées. Pour ceux qui ne pourraient assister aux concerts du 24 mai à Strasbourg et du 28 mai à Paris (on risque l'émeute au Bataclan, qui affiche complet), une séance de rattrapage est possible le 6 juillet aux Eurockéennes de Belfort et le 8 juillet au Zénith de Paris où MGMT se produira en compagnie des Kings of Leon.
Album "Oracular Spectacular" (Sony-BMG)
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Commentaires
Par Arno le 16/06/2008 à 13h46
Mdr !!!
Tokio hotel !!!
Moua perso je trouve que c'est plutôt un mix entre Charles Trenet et les Daft punk ... n'est ce pas ?!
Je me moque mais j'aime beaucoup ... surtout "Kids" "Electric Feel" et "Future Reflections"

Par Lulla le 27/05/2008 à 17h00
Comment tu peux dire ca???Ok c pas ton truc mais musicalement c'est vraiment bon! Et ca a rien a voir avec les Hanson, rien qu'au niveau musique et personnalites!Tokio Hotel????hAAAAAAA Mais t'es folle!!!
Bref...Les frangins...ben ils se reproduisent...Zac le petit dernier...qui a 22 ans devrait etre papa bientot et Isaac attend le second...pfff
Par Tamara le 27/05/2008 à 10h38
J'ai écouté les 2 chansons... et honnêtement... c'est pas mon truc :s :s :s On dirait des Tokio Hotel un peu trash avec un clavier Bontempi :s

Autant les frères Hanson avaient (ont ?) un vrai talent, autant là... j'aime pas du tout :s
Désolée :s Et les 3 frangins, justement, ils deviennent quoi ?
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